En Suisse, le grade de général n’existe qu’en temps de guerre. Commandant suprême de l’armée suisse uniquement lorsqu’une mobilisation générale est décrétée, le général incarne alors l’unité nationale face au danger. Depuis la naissance de l’État fédéral, ils ne sont qu’une douzaine à avoir tenu ce rôle exceptionnel — douze hommes chargés, dans des contextes souvent dramatiques, de défendre la neutralité et l’indépendance du pays.
Les 12 commandants en chef de l’armée suisse de Marignan à 1939
- Le Général de Hehensax. Premier commandant en chef de l’armée suisse. (XVIe siècle)
- Le Général d’Erlach-Castelen. Second commandant en chef de l’armée suisse. (XVIIe siècle)
- Le Général de Muralt. Troisième commandant en chef de l’armée suisse. (XVIIIe siècle)
- Le Général Charles-Louis d’Erlach. Quatrième commandant en chef de l’armée suisse. (XVIIIe siècle)
- Le Général de Watteville. Cinquième commandant en chef de l’armée suisse. (XIXe siècle)
- Le Général de Bachmann. Sixième commandant en chef de l’armée suisse. (XIXe siècle)
- Le Général Guiguer de Prangins. Septième commandant en chef de l’armée suisse (XIXe siècle)
- Le Général de Donatz. Huitième commandant en chef de l’armée suisse. (XIXe siècle)
- Le Général Dufour. Neuvième commandant en chef de l’armée suisse. (XIXe siècle)
- Le Général Herzog. Dixième commandant en chef de l’armée suisse. (XIXe siècle)
- Le Général Wille. Onzième commandant en chef de l’armée suisse. (XXe siècle)
- Le Général Guisan. Douzième commandant en chef de l’armée suisse. (XXe siècle)
